Revue de presse – 2017 #11

ETHIOPIE

La contestation des Oromo étouffée par l’état d’urgence

Après avoir réprimé dans le sang les manifestations, le gouvernement interdit tout rassemblement public et maintient un climat de peur. Reportage en région Oromia. Lire la suite.

 

TANZANIE

Limogeage du ministre des Mines sur fond d’évasion fiscale des compagnies minières

Le président tanzanien, John Magufuli, a limogé le ministre des Mines et le directeur de l’agence publique d’audit minier, mercredi 24 mai, après avoir reçu un rapport sur la sous-évaluation par les compagnies minières de la valeur de leurs exportations, afin de payer moins d’impôts. Lire la suite.

 

BURKINA FASO

Grogne et inquiétude montent au sein de la société civile

Une nouvelle coalition de plusieurs organisations de la société civile a vu le jour au Burkina Faso. Composée d’organisations qui ont pris part à l’insurrection populaire d’octobre 2014, elle se donne pour mission de maintenir la veille citoyenne et d’interpeller les dirigeants burkinabè qu’il y a lieu de prendre des mesures contre les actes de violence et contre les mauvaises conditions de vie. Selon ses premiers responsables, elle veut amener les dirigeants à regarder dans le sens des aspirations du peuple burkinabè. Lire la suite.

 

MAROC

Le Rif frondeur soutenu par des manifestations dans plusieurs villes marocaines

Dimanche 28 mai dans plusieurs villes du Maroc, des rassemblements de solidarité avec les événements du Rif se sont tenus. Ce week-end à Al Hoceïma, capitale de cette région enclavée du nord-est du pays, une vingtaine d’activistes ont été arrêtés et des heurts entre manifestants et forces de l’ordre ont eu lieu. Les protestataires dénonçaient le tournant sécuritaire pris pour mettre fin au mouvement citoyen Hirak, né d’une contestation populaire après la mort du poissonnier Mouhcine Fikri en décembre dernier. Lire la suite.

GAMBIE

Bilan mitigé après 100 jours de pouvoir pour Adama Barrow

Ce dimanche 28 mai, cela fait 100 jours qu’Adama Barrow est entré en fonction en Gambie. Le 18 février dernier, il prêtait serment dans son pays après une première cérémonie lors de son exil à Dakar. Il avait alors lancé : « La Gambie a aujourd’hui changé pour toujours. » Lors des élections parlementaires, les Gambiens l’ont préféré, lui et sa coalition, au parti du dictateur Yahya Jammeh. Malgré tout, après un peu plus de trois mois au pouvoir, tout reste encore à prouver. Lire la suite.

 

 

 

 

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