Revue de presse du 13 avril 2015

Le rapport « Tournons la Page »

Téléchargez ou consultez notre rapport en ligne en suivant ce lien !

Si vous avez manqué la soirée de lancement, vous pourrez en trouver un résumé en suivant ce lien, ou en la (re)voyant en intégralité sur Youtube en suivant ce lien.

La Croix et Altermondes vous parlent aussi du rapport.

Conférence de lancement du rapport

« Tournons la Page » dans les médias

En venant à Paris, les militants de la démocratie ont pu rencontrer des médias pour témoigner et diffuser leurs demandes au monde entier. Retrouvez-les en cliquant sur les liens ci-dessous :

– Marc Ona Essangui, du Gabon, sur RFI : «La démocratie ne doit pas être un luxe»

Jean-Chrysostome Kijana, de RDC (Kivu) en direct sur TV5 Monde, après le reportage sur l’alternance démocratique au Nigeria

– Brice Mackosso (Congo) et l’abbé Gamaliel Baranyizigiye (Burundi) : « L’alternance démocratique au Nigeria, modèle pour le reste du continent »

Brigitte Ameganvi pour France Inter : « Afrique, ton peuple est dans la rue »

DSC_0052

Marc Ona interviewé par RFI

NIGERIA

Vous n’avez pu la louper, tous les médias en ont parlé : l’alternance démocratique au Nigeria.

Pour Le Monde : Les élections au Nigeria sont saluées par beaucoup comme une victoire démocratique. En dehors de toute considération politique, cette tournure est surtout une victoire médiatique pour l’Afrique de l’Ouest. Elle donne enfin à voir de la région un autre visage que celui sur lesquels les médias se polarisent depuis plusieurs mois : celui de Boko Haram, de l’instabilité au Sahel et de l’épidémie de fièvre Ebola. La suite ici.

Et dans les pays voisins, qu’en pense-t-on ? L’élection présidentielle nigériane a également été trés suivie au Cameroun. Le pays partage près de 2 000 kilomètres de frontières avec son géant voisin. une très forte communauté nigériane evaluée à près de 5 millions de personnes est installée dans les villes camerounaises depuis des décennies, en dépit des relations quelquefois tendues entre Abuja et Yaoundé. On se rappelle la dispute par les deux pays de la presqu’île de Bakassi ; aujourd’hui, le phénomène Boko Haram et son extension en territoire camerounais a de nouveau crispé l’ambiance entre les deux voisins. L’article de RFI.

RDC

Les arrestations de militants congolais pro-démocratie se poursuivent en RDC.

En effet, mardi 7 avril 2015 à Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu, la police nationale congolaise (PNC) a procédé à l’arrestation de cinq militants du mouvement Lutte pour le Changement (Lucha) qui participaient à l’action Filimbi (sifflet en Swahili) au quartier Murara pour exiger la libération des leaders congolais pro démocratie encore en détention à Kinshasa.

Après l’arrestation à Kinshasa le dimanche 15 Mars 2015 des leaders pro démocratie par des agents de l’Anr, une marche de protestation contre ces intimidations a été brutalement réprimée à Goma où plusieurs étudiants membres de la Lucha ont été arrêtés puis libérés un jour après la protestation des Ongdh. Depuis l’arrestation et le transfert à Kinshasa d’un des leaders de la Lucha, Fred Bauma, la jeunesse gomatracienne ne cesse de monter au créneau pour exiger sa libération.

« L’action Filimbi », ou « coup de sifflet » : pendant 5 minutes, entre 19h00-19h05 heure de l’Est (18h00-18h05 heure de Kinshasa), ils appelent toute la population à faire du bruit, avec des sifflets, des klaxons, des casseroles, des bidons, des tôles, … en signe de protestation et pour demander la libération des militants.

Vous pouvez aussi les soutenir en :

– signant cette pétititon d’Amensty International

– twittant : #LiberezLesJeunesActivistesCongolais

– envoyant des messages de solidarité: @luchaRDC @filimbi243 @YENAMARRE_SN
avec hashtag #JeuneEngagé #JeSuisFilimbi

– demandant la libération des activistes: @PrimatureRDC, @MinJusticeRDC
@MinakuAubin @AssembleeN @Mapon_Matata @MinMEDIAS_RDC avec hashtags
#LiberezLesJeunesActivistesCongolais #JeuneEngagé

écrivant au gouvernement Congolais pour demander la libération des
activistes

TOGO

Les Togolais se préparent à se rendre aux urnes le 25 avril prochain. Et à partir de ce vendredi, le pays est en campagne. Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) appelle candidats et électeurs à faire de cette période un moment convivial et de respect mutuel. L’article de RFI.

BURKINA FASO

Projet de nouveau code électoral: le Burkina Faso en ébullition.

Les réactions à la décision du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et ses alliés de suspendre leur participation aux organes de la transition se multiplient. Le gouvernement appelle tous les Burkinabè à soutenir le projet de nouveau code électoral et se dit toujours ouvert au dialogue. Dans la société civile, le projet est cependant diversement apprécié. Les partenaires du pays ne cachent pas non plus leur inquiétude.

SOUDAN

Il règne sans partage sur le Soudan depuis vingt-cinq ans et compte bien continuer. Omar Hassan Ahmed Al-Bachir, dictateur militaro-islamiste, inculpé par la Cour pénale internationale pour « génocide » au Darfour, est assuré d’être réélu à la présidence de son pays. Comme en 2010, la plupart des partis d’opposition ont décidé de boycotter le scrutin du 13 avril et aucun de quinze autres candidats ne représente une concurrence sérieuse.

« Le dialogue est contourné, certains groupes exclus, et les droits civiques et politiques, violés », a mis en garde l’Union européenne, estimant qu’aucun « résultat crédible et légitime » ne sortirait des urnes. Près de 13,3 millions d’électeurs, sur une population estimée à près de 38 millions de personnes, sont appelés pendant les trois prochains jours à voter pour leur président et leurs députés.

L’article du Monde.

RWANDA

La campagne pour sa réélection a déjà commencé. Et le chef de l’État rwandais, Paul Kagamé, n’entend pas recevoir de leçons de l’étranger quant à une éventuelle révision de la Constitution. Pour lui, les choses sont claires : « 2017, c’est l’affaire du peuple. » Entretien.

laisser un commentaire

* champs obligatoires

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.