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Rapport - Niger - Quand l’antiterrorisme justifie la restriction de l’espace civique

Posté le  24/03/20 à 08:42  - Mis à jour le 24/03/20 à 08:51 /  Par   tournonslapage  

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 Depuis le début de l’année 2018, le mouvement Tournons La Page constate une remise en cause de l’exercice de certains droits péremptoirement consacrés par le Pacte International relatif aux droits civils et politiques ainsi que la Constitution du 25 novembre 2010 du Niger. Les libertés de manifestation, de réunion et d’opinion sont en effet aujourd’hui mises en danger et bafouées par les autorités administratives non élues des différentes municipalités du pays. À mesure que la situation sécuritaire du Niger s’est dégradée, les interdictions par les autorités administratives des manifestations organisées par les organisations de la société civile (OSC) se sont multipliées. À plusieurs reprises, ce sont même des réunions dans des lieux privés qui ont été empêchées et ce, sans motifs valables. Le présent rapport vise à compiler ces interdictions, à démontrer leur récurrence de plus en plus forte et à mettre en lumière le lien entre discours sécuritaire et restriction de l’espace civique au Niger.

 


Les 24 interdictions de manifester recensées depuis début 2018 au Niger mettent en effet en évidence le risque d’utiliser « l’insécurité » comme une notion fourre-tout pour punir des acteurs de la société civile qui souhaitent exercer leur rôle de vigilance citoyenne et de critique sociale.

Consulter l'intégralité du rapport en cliquant ici sur le lien suivant : Rapport en ligne